AIMakers
Notre histoire

J'ai monté AI Makers parce que personne ne répondait à la seule question qui compte : « concrètement, on fait comment ? »

Othmane Halim, fondateur d'AI Makers. Voici pourquoi ce cabinet existe, raconté sans le vernis habituel.

/ Chapitre 1

Le cerveau qui n'arrivait pas à finir

Je vais commencer par ce qu'on ne met jamais sur un site de cabinet : j'ai un TDAH. À l'école, ça s'appelait décrochage. Dans ma tête, ça ressemblait à cent idées lancées et aucune terminée.

Pendant des années, j'ai cru que le problème c'était moi. Trop d'idées, pas assez d'exécution. Je démarrais tout, je ne finissais rien.

Puis l'IA générative est arrivée. Et pour la première fois, la distance entre l'idée et la chose faite s'est effondrée. Ce que mon cerveau démarrait, la machine m'aidait à le terminer.

L'IA n'a pas corrigé mon attention. Elle a rendu mon fonctionnement rentable.

/ Chapitre 2

Le stand submergé

Avant AI Makers, je suis passé par la startup, puis par le grand groupe. J'ai vu les deux mondes : celui qui va vite sans structure, celui qui a la structure et n'avance pas.

Le déclic arrive lors d'une conférence sur l'IA, aux côtés de Didier Gaultier, Head of AI d'Orange. À la fin, notre stand est submergé. Des dirigeants, des DRH, des directeurs financiers. Tous avec la même question.

Pas « c'est quoi l'IA ? ». Ils avaient lu les articles. La question, c'était : « concrètement, on fait comment ? »

Personne ne leur répondait. Les cabinets vendaient des slides. Les intégrateurs vendaient des jours-hommes. Entre la promesse et le système qui tourne, il n'y avait personne.

AI Makers existe pour occuper exactement cette place.

/ Chapitre 3

Le cabinet qui s'applique ce qu'il vend

Dès le départ, une règle : tout ce qu'on vend doit tourner chez nous d'abord. Notre CRM est piloté par des agents. Nos appels sont analysés automatiquement. Mon brief de décision est généré chaque matin avant que j'arrive au bureau.

Résultat : une équipe de 10 personnes, augmentée par une flotte d'agents, qui produit ce qu'une structure classique ferait à 60.

Ce n'est pas une vitrine. C'est notre outil de production. Et c'est pour ça qu'on peut garantir nos résultats par écrit : on ne vend jamais quelque chose qu'on n'a pas éprouvé sur nous-mêmes.

/ Chapitre 4

Là où tout ça va

Ma conviction, je l'ai déjà écrite publiquement : dans quelques années, l'IA sera un département à part entière de chaque entreprise. Comme les sales. Comme le marketing. Comme les RH.

Les entreprises qui gagnent ne recruteront pas ce département personne par personne. Elles le déploieront. C'est déjà ce que font les plus avancées avec nos ingénieurs.

Et le jour où votre département IA existe, notre plus grande fierté, c'est que vous n'ayez plus besoin de nous.

+200
systèmes IA en production chez +50 entreprises
+10 000
professionnels formés en France et au Maroc
10
personnes, augmentées par une flotte d'agents

La suite s'écrit avec les entreprises qui décident de passer de « on y réfléchit » à « ça tourne chez nous ».

Discutons de votre « concrètement, on fait comment ? »

30 minutes avec moi ou un de nos ingénieurs. On analyse vos workflows, vous repartez avec vos 3 premiers quick wins, que vous travailliez avec nous ou non.

« AI Makers a rendu le GEO compréhensible et exploitable par nos équipes métiers. Leur capacité à comprendre rapidement les enjeux business et à traduire des sujets techniques en recommandations actionnables a clairement fait la différence. Un partenaire sérieux et pédagogue. »
Mickaël MinaMickaël Mina · Directeur IA · Sage

9,6/10 satisfaction moyenne · 100% de recommandations

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